Carnet n°13 : Santa Marta et le trek de Ciudad Perdida | On Part Quand ?

En mai 2016, lors de notre voyage en Colombie, nous sommes partis faire le Trek ciudad perdida à Santa Marta. Ce trek de 5 jours dans la jungle nous emmène jusqu’à la cité perdue, vestige d’anciennes civilisations colombienne. Un trek incroyable à faire en Colombie. On vous emmène ?

Le trek de ciudad perdida en bref

Avant de commencer le récit de notre aventure, nous vous présentons le trek de la cité perdue (historie de vous mettre l’eau à la bouche 😉 ). Le trek de ciudad perdida est un trek de 5 jours dans la jungle. Niché dans la sierra nevada de Santa Marta, la cité perdue est une cité pré-colombienne qui a été découverte en 1970. Les fouilles archéologiques ont déterminé que la cité perdue a été fondée aux alentours de l’an 800 par les indiens Tayronas. La ville a été envahie lors de la colonisation espagnole puis abandonnée. En effet, ses habitants ont souffert des maladies ramenées d’Europe et la cité de Teyuna n’y a pas survécu.

La ville est bâtie à flanc de montagne. Constituée de nombreuses terrasses dont la plupart n’a pas nettoyé, la ciudad perdida est l’un des vestiges archéologique majeur de Colombie. Désormais en ruine, la cité est accessible après plusieurs journées de marche dans la jungle subtropicale. Elle est toujours sacrée pour les indigènes qui vivent encore dans cette partie de Colombie.

Santa Marta sur la côte colombienne, point de départ pour le trek ciudad perdida

Avant d’arriver à Santa Marta, nous étions près de Bogota dans la réserve de Rio Claro. Pour partir de Rio Claro, c’est un petit périple qui s’annonçait pour rejoindre Santa Marta.

Nous alpaguons un premier bus sur la route en direction de Medellín puis de Medellín nous n’hésitons pas franchement entre rester une nuit ou prendre le premier bus direct pour Santa Marta. Au programme un trajet de 15h annoncée mais plutôt de 20h effective. En arrivant sur la côte, le spectacle qui s’offre à nous à travers les fenêtres du bus est plutôt désolant : des bidons-villes et de la pollution, beaucoup de pollution. Les enfants jouent et les adultes travaillent dans ces déchets de plastique qui s’entassent tout le long de la côte. C’est triste et je ne sais pas comment réagir face à ça. On range notre leçon de moral européenne et on arrive finalement à Santa Marta où nous rejoignons le charmant hostel de Jackie en plein centre ville.

Santa Marta n’est pas une ville qui brille par son accueil, ni son architecture. C’est plutôt une ville dortoir, une station balnéaire sans plage pour se baigner bref, une petite ville sans grand intérêt. Si ce n’est par ces quelques bons restaurant et le bar dansant « la Puerta » pour passer des vendredis et samedis soirs endiablés entourés de locaux et de leurs rythmes latinos préférés. Bref à Santa Marta on y va pour faire principalement des activités touristiques (comme le trek de ciudad perdida) et, en général, on s’en va.

Parc Tayrona ou le trek ciudad perdida ?

Santa Marta est la porte d’entrée vers le très fameux parc Tayrona qui abrite les plus belles plages de la côte ainsi que des villages indigènes. Au pied de la Sierra Nevada, Santa Marta est aussi le lieu idéal pour partir faire le trek de ciudad perdida (trek de la cité perdue) durant quatre jours. Un périple dans la Sierra Nevada, à la découverte de la cité perdue pré-colombienne Teyuna.

À choisir, on a préféré faire le trek de ciudad perdida. C’est à dire que les plages on en a eu un peu notre dose (oui j’ai dit ça) et on avait plus envie de partir pour un périple dans la jungle que pour un énième séjour sur des plages paradisiaques… Le choix pourrait paraître cornélien mais pour la bande de gros blasés que nous sommes, finalement, le choix n’a pas vraiment été difficile !

C’est donc accompagné de notre nouvel ami Adrien rencontré chez Jackie que nous nous inscrivons auprès de l’agence Guias et Baquianos pour un départ le lendemain. (Toutes les infos pratiques pour réaliser le trek ciudad perdida sont rassemblées à la fin de l’article)

Départ pour le trek de ciudad perdida

Pour ce trek vers la cité perdue pas besoin de nos gros sacs, nos petits (remplis à ras bord) suffisent. La camionnette de l’agence passe nous prendre à l’hôtel, on passe chercher 7 autres personnes et en avant pour une aventure de quatre jours ensemble.

Après trois heures de Jeep pas très confortable, nous arrivons enfin au village de Machete, point de départ de la randonnée vers la cité perdue. Nous engloutissons un almuerzo et frais comme des gardons nous partons une heure après tout propre et tout excités.

Trek ciudad perdida, jour 1

La première journée est l’une des plus facile : 3-4h de marche pour atteindre le premier campement où nous passerons la nuit. La difficulté, on le comprend bien vite, provient de la chaleur humide du climat. C’est la jungle et en marchant à peine 30 minutes sans gros effort on est déjà tout transpirants. Nos t-shirts ont vite fait de changer de couleur et on comprend bien vite qu’il va falloir mettre de côté nos exigences corporelles. On sue beaucoup mais c’est comme ça.

mirador jour 1 du trek ciudad perdida

Ce premier jour est donc plutôt facile, un passage un peu plus sportif nous met en jambe à proximité d’un mirador. Une fois atteint, on profite de la vue vertigineuse sur la Sierra Nevada avant de reprendre le chemin du campement. Après avoir passé le premier check-point de fruits (une pause avec fruit à volonté) de ce trek, la deuxième partie de la marche se passe en descente au milieu d’un chemin de terre rouge. Le soleil tape, on transpire comme des cochons. Je ne sais plus comment éviter que les gouttes de transpiration qui tombent le long de l’arête nasale… Je comprends désormais mieux l’utilité des bracelets éponges que les sportifs affectionnent.

À la fin de la journée, on arrive enfin au premier campement. On se jette de 3 mètres dans la piscine naturelle formée par le rio au milieu des roches. C’est frais mais c’est quand même appréciable après tout ces litres de transpiration rejetée.

Après un bon repas, nous dormons tous dans des lits superposés accolés les uns aux autres sous un toit de tôle. On s’endort au bruit des grillons et de la pluie. La nuit sera bonne.

Jour 2 : se rapprocher de la ciudad perdida

Le lendemain, réveil à 5h30 du matin. On enfile nos vêtements, nos bas n’ont pas eu le temps de sécher pendant la nuit. Tant pis de toute façon, dans une heure on sera mouillé de transpiration. Cette deuxième journée est plus dure. On doit marcher environ 7h pour atteindre le deuxième campement situé à 1h de la cité perdue. Le terrain ne sera pas une grande partie de plaisir : pas mal de grosses montées, dont une de plus d’une heure, et de belles descentes qui font mal aux genoux.

La montée de la mort intervient vers 10h, juste avant un check point de fruits. Dans notre groupe, les meneurs sont loin devant les derniers. Ils ont environ 30 minutes d’avance. À leur tête en GI de l’air force américaine, autant vous dire que leur rythme est clairement trop rapide pour nous. Arnaud et moi on est au milieu, de temps en temps Arnaud prend plus d’avance sur moi, notamment dans les montées car décidément je n’ai pas vraiment d’endurance.

Après une heure et dix minutes de montée assez raide, j’arrive sur les rotules et m’empiffre d’ananas, de pastèques, de bananes et d’oranges. Chacun récupère des forces, on fait en sorte que le dos de nos sacs sèchent pendant la pause car à part remettre des chaussettes mouillées, il n’y a rien de plus désagréable que de remettre sur son dos son sac tout mouillé de transpiration…

sur le trek ciudad perdida

Déjeuner et repos bien mérités

Puis on reprend la route vers le campement pour l’almuerzo, la pause déjeuner. Une fois encore, celui-ci est bordé par le rio. À peine arrivés, nous étendons nos fringues sur les fils (on a bien compris que c’était le seul moment où les affaires pouvaient vraiment sécher), sautons dans notre maillot de bain et ne nous faisons pas prier pour entrer dans l’eau fraîche. On se pose au soleil sur les rochers et on récupère tranquillement de cette matinée bien sportive.

campement de mi journée sur le trek de ciudad perdida

Deux heures plus tard, on se rhabille, on renfile les sacs et c’est reparti, direction le deuxième campement de nuit.
Cette fois, on traverse des étendues d’herbes hautes et un village indigène. L’occasion pour nous de les découvrir un peu plus. Leurs maisons sont rondes, fabriquées en terre et en pierre, coiffées d’un toit de paille qui pointe vers le haut pour rappeler la montagne. On voit quelques enfants jouer mais aussi travailler. Nous croisons un petit garçon d’à peine 6 ans qui coupe du bois à la machette et qui nous réclame des bonbons. D’ailleurs tous les enfants nous réclamaient des bonbons. Les jeunes femmes s’occupent des plus jeunes enfants et nous croisons les jeunes hommes sur la route. Ils paraissent être sur une autre planète…

village indigène sur le trek ciudad perdida
enfants indigènes sierra nevada colombie

Les plantations de Coca des indigènes

On croise aussi des plantations de coca. Le guide nous explique que désormais en Colombie, il n’y a plus que les indigènes qui ont le droit de cultiver la coca car elle est très importante dans leur tradition. On coupe quelques feuilles et on y goûte… C’est comme si on mangeait de l’herbe, c’est dégueu.

On arrive finalement à notre campement de nuit. On passe une bonne soirée à jouer aux cartes avec le chef cuistot de 22 ans : il n’y a qu’une règle, ne pas tomber sur la carte la plus faible !
C’est le jeu le plus débile qui soit mais ça a le mérite de mettre l’ambiance. Nous rejoignons nos lits et passerons une nuit plutôt reposante. Demain nous découvrirons enfin la cité perdue.

Trek de ciudad perdida, jour 3 : la découverte de la cité perdue

On se lève encore tôt ce matin. Après un bon petit-déjeuner, nous enfilons nos habits de marche mais laissons nos sacs au campement. Une heure nous sépare des marches à l’entrée de la ciudad perdida Teyuna. On traverse encore la jungle et le fleuve que nous longeons depuis le début de ce trek. Puis enfin, face à nous, des marches. Enfin plutôt des pierres entassées les unes sur les autres qui font office de marche pour quelqu’un qui chausse du 25. La colonne de pierre se dresse devant nous. Il y en a 1200 pour arriver aux premières terrasses (vous comprenez donc qu’il y en a un chouille plus pour accéder à la totalité du site…).

fin du trek de ciudad perdida : marche vers la cité perdue

C’est parti, les plus athlétiques prennent vite la tête, Arnaud avec eux. Je les suis de près. Ça grimpe, c’est difficile mais je pense aux bienfaits procurés à mon fessier. On sue, comme d’habitude, on est essoufflés, c’est clairement une épreuve sportive ! Après un bon 45 minutes de marche, j’atteins enfin les terrasses. Les garçons y sont déjà.

La surprise en arrivant en haut c’est le taux inimaginable de moustique qui nous entoure. Le guide nous explique que la ciudad perdida était à la base un lieu de sacrément et de communion. En même temps, on entend claquer les mains des plus habiles dans l’air pour tuer les bébêtes avides de notre sang. Dans le tumulte se confond aussi le psccchit de l’anti-moustique, inépuisable.

terrasse ciudad perdida
trek ciudad perdida

L’histoire de la ciudad perdida

La balade dans la cité perdue dure à peu près trois heures. Tout au long de cette matinée nous découvrons avec intérêt le mode de vie de ces populations pré-colombienne. Elles sont très attachées à leur terre d’origine. En débarquant a ciudad perdida, les Espagnols les ont décimés à coup de travail forcé et de maladies européennes ramenées par bateau… Pour s’en protéger, les indigènes ont décidé de se réfugier dans cette cité perdue alors inconnue des Espagnols. Ce qui n’était qu’à la base un lieu de fêtes et de regroupement est devenu petit à petit un véritable lieu de vie.

Le clou du spectacle, ce sont les terrasses les plus hautes de la cité. Plus on monte et plus la vue est impressionnante. Une fois la haut, la vue sur les terrasses et les montagnes imposantes de la Sierra Nevada est magnifique. C’est un lieu particulièrement beau pour des novices comme nous, qui n’avons pas encore vu le Machu Pichu 😉

Terrasses cachées de ciudad perdida
trek ciudad perdida

On se délecte de la vue, on fait des photos sur les vieilles pierres et on apprécie encore plus lorsque le guide nous apporte des bonbons.
Bref, on est tellement bien qu’on a oublié de faire attention à l’énorme nuage noir qui se profile à l’horizon…

laure et arnaud à la ciudad perdida

Retour au campement

Puis, il est temps de retourner au campement pour manger. En quittant la cité perdue, nous rencontrons le « mamey », le leader de la tribu indigène. L’un des garçons de notre groupe lui demande ce qu’il pense de la théorie selon laquelle nous mourrons tous d’ici une centaine d’année. Il réfléchit in long moment. Puis, il finit par nous avouer, sans impunité, que pour eux ça devrait aller. Par contre pour nous, vils êtres humains que nous sommes, ça sera une autre histoire. Nous passons notre temps à dépouiller la terre de son sang, nous finirons par le payer.

leader indigène ciudad perdida

Bref, après nous avoir miné le moral et vendu ses bracelets protecteurs, nous quittons le mamey et la cité perdue sous une pluie battante.

Descendre les 1200 marches sous la pluie battante n’a rien d’une partie de plaisir. Les marches sont glissantes et nos chaussures aussi, je pense avoir mis plus de temps à descendre qu’à monter… On traverse la rivière puis on arrive enfin au campement, tout mouillés mais pas de transpiration.

Déjeuner sous la pluie et poporo

On prend le temps de déjeuner, la pluie ne s’arrête pas. Nous devons encore marcher 3-4h pour atteindre le campement du soir. Nous protégeons nos sacs et en avant. Bizarrement, la pluie nous aidera sur cette parcelle la. Grâce à elle nous avançons sans ressentir les effets de la chaleur et de la transpiration. Nous sommes mouillés mais ça fait du bien. Nous arrivons au campement, prenons une douche froide, un bon repas. Puis, le guide vient nous expliquer l’une des traditions ancestrales des indigènes : le poporo.

Depuis le début de ce trek vers la ciudad perdida, nous voyons souvent les hommes indigène avec un objet que ressemble à un bilboquet, la ficelle en moins. Il se trouve qu’à l’intérieur du bilboquet, ils mettent une poudre de coquillage. Avec le petit bâton du bilboquet, ils passent leur temps à tremper le bout de bois dans la poudre. Puis ils se le fourrent dans la bouche, où ils auront pris soin au préalable de mettre un tas de feuille de coca toastées. La poudre de coquillage et la feuille de coca provoquent une réaction chimique. Cela leur permet d’avoir plus d’énergie, de travailler donc plus longtemps et de rester trois jours sans manger.

Dès leur passage à 18 ans, les jeunes garçons suivent une initiation très forte et très poussée de quatre jours avec le mamey du village. À la fin, ils obtiennent leur propre poporo qu’ils garderont tant qu’ils se comportent correctement. Le poporo est avant tout un signe de reconnaissance et de respect dans les tribus indigènes : un faux pas et il leur est retiré.

Trek de ciudad perdida, jour 4 : retour au village

Un bon parcours nous attends pour ce dernier jour de trek ciudad perdida. Nous ne faisons pas une boucle donc nous savons plus ou moins ce qui nous attend aujourd’hui : beaucoup de descentes et encore de belles montées dans la roche avant d’arriver au village où nous déjeunerons comme le premier jour. Alors que tous les autres jours nous ne marchions jamais plus de trois quatre heures avant de manger, aujourd’hui c’est bien sept heures de marches qui nous sont annoncées avant d’atteindre le village. Nous nous mettons en route d’un bon pas et comme le chemin nous est familier, chacun y va à son rythme sans attendre le guide qui reste en queue de cortège avec les plus en difficulté.

On monte, on descend, on traverse le rio, on marche dans la boue. La chaleur est toujours bien présente et certains tronçons sont toujours difficiles. Plus nous nous rapprochons du village et plus l’effort paraît difficile. Les derniers kilomètres ne nous paraissent d’ailleurs pas familiers. On sent que la fatigue s’est accumulée dans nos muscles. Nous sommes plus lents et, à l’approche de la fin, des douleurs commencent à apparaître dans nos jambes et nos pieds.

pont-suspendu vers la cité perdue
ruisseau sr le trek de ciudad perdida

Enfin nous reconnaissons le village qui nous a vu débarqué tout pimpants quatre jours auparavant. Nous croisons des groupes qui commencent le trek, leurs vêtements sont propres et ils sentent bon, on leur souhaite bon courage. Nous arrivons au restaurant, contents d’avoir relevé le défi de ce trek dans la jungle !

Notre ressenti sur le trek ciudad perdida

Nous sommes très heureux d’avoir fait le trek de la ciudad perdida. C’était notre premier vrai trek de plusieurs jours et nous sommes plutôt fiers d’avoir relevé le défi haut la main. Même si nous commencions à être habitués à marcher, marcher sous ces conditions climatiques reste un véritable challenge. Nous avons pu voir de quoi nous étions capable et cela n’augure que de bonnes choses pour la suite.

Le fait que tout soit organisé nous a bien facilité la tâche puisque nous n’avions rien d’autre à penser et que, malgré tout, les campements sont relativement confortables. L’organisation générale de ce trek était très bien, on ne manque jamais de rien ni même d’énergie !
Certains voyageurs passés par le Machu Pichu avant ont été un peu déçus de ce trek mais pour nous, qui débutons notre découverte des civilisations pré-colombiennes, nous étions ravis de ce que cette randonnée a à offrir, tant en matière de paysages que de défi physique. Bref, si vous faites un tour à Santa Marta, n’hésitez surtout pas, faites le trek de la ciudad perdida !

Trek ciudad perdida : toutes les informations pratiques !

Quel agence pour faire le trek de ciudad perdida ?

Il faut savoir que vous ne pouvez pas faire le trek ciudad perdida en autonomie. Vous serez donc obligé de passer par une agence. il y a environ 5 agences qui ont le droit de pratiquer le trek. S’il y a une chose que vous devez savoir : TOUTES LES AGENCES PROPOSENT LA MÊME CHOSE. Que vous choisissiez l’une ou l’autre vous paierez le même prix, ferez le même parcours, dormirez aux mêmes endroits, mangerez les mêmes choses. Et pour cause, chaque année, les agences se réunissent et fixent les conditions du ciudad perdida trek avec les tribus indigènes.

Le choix de l’agence dépendra donc de votre volonté à être avec un groupe anglophone ou non, et de voir votre argent distribué aux bonnes personnes. Nous sommes passés par Guias et Baquianos dont nous avons été très contents.

Détails pratique : trek ciudad perdida

Prix trek ciudad perdida : 700 000 pesos soit environ 250€ (tarif de mai 2016). Prix (quasiment) non négociable et identiques dans toutes les agences.

Durée : 4 jours. Possibilité de le faire en 5 ou 6 jours mais vous ne verrez pas plus de choses, vous resterez simplement plus longtemps dans les campements au retour. Pour nous, il n’y a pas d’intérêt de le faire en 5 ou 6 jours sauf si vos conditions physiques ne sont vraiment pas idéales (maladie…). 80% des personnes le font en 4 jours. Le prix est identique que vous le fassiez en 4 ou 6 jours.

Difficulté :  Le trek ciudad perdida n’est pas trop difficile mais il est sportif. Attendez-vous à monter et descendre toute la journée, le terrain peut être plus difficile les jours de pluie ou en saison humide car la terre devient boue et le fleuve peut être en crue. Néanmoins, si vous êtes normalement constitué, vous pouvez largement faire ce trek. Nous ne sommes pas des marcheurs professionnels ni de grands sportifs et malgré quelques montées difficiles, nous n’en avons gardé aucun mauvais souvenir 😉

Nos conseils pour bien vivre le trek

  • Prenez des vêtements de rechange car TOUT sera mouillé et sentira la transpiration !
  • Pas besoin de chaussures d’eau : au moment de traverser le fleuve vous enlèverez vos chaussures et chaussettes pour les remettre de l’autre côté.
  • Prenez des sacs plastiques, plusieurs :  pour mettre vos affaires qui craignent l’humidité mais aussi vos affaires propres, puis vos affaires sales, puis les affaires mouillées mais encore un peu propre etc etc

Ce guide sur le trek ciudad perdida en colombie vous a plu ? Epinglez-le !

trek ciudad perdida

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